Cap au sud ! Le décor est planté. Avec palmiers, cocotiers, tequila sunrise ? Pas vraiment non... Rappelez-vous : je suis en Ecosse. Quelques jours de voyage depuis Edimbourg, tout en longitudes descendantes, et me voici à la frontière anglo-écossaise. Dans la région du Dumfries et Galloway. Une sorte de Bretagne, quelques miles plus au nord de celle de nos amis consommateurs de chouchen. Ici, Dame Nature est dans son élément. La mer a façonné la côte, la verdure est on ne peut plus présente. Splendide région, vraiment.
Dans ce petit coin de paradis, une charmante bourgade retient mon attention. 3000 âmes, un charme so British, un tourisme florissant (pour des raisons que je vous détaillerai dans cet article), et surtout, une équipe de football. Une surprenante équipe de football. Un peu comme si nos Gueugnonnais et Guingampais nationaux avaient fusionné quelque part dans les Highlands pour faire d’un petit bourg écossais le polisson batifollant dans la cour des grands du royaume. Soit l’improbable histoire du Gretna FC.
Mercredi 26 septembre, je boucle mes valises. Je quitte Edimbourgh. Fasciné de ce que je viens de vivre. N’allez pas chercher dans mon bonheur une cause féminine ou quelque chose douteux. Non, je viens simplement de découvrir une belle terre de foot. Généreuse, entière, séduisante. Allez, d’accord, comme une belle femme…
Après avoir mesuré la ferveur entourant les Hearts, le temps était venu de passer dans l’autre camp. Les rivaux des Hibernians m’attendaient, pour un baptême du feu. La réception du Celtic, maître incontesté du football écossais, à Easter Road s’annonçait grandiose. Et elle le fut. Bardez-vous de vert et blanc, voilà les Hibernians qui vous sont contés.
Ma première investigation sur la sélection écossaise mise en ligne, c’est avec l’air satisfait que je relis mon travail. Je cherche déjà un autre sujet à traiter, quand le rédacteur en chef de KOLB, Mr Raide, rentre dans mon bureau. Sans plus attendre, il me fait part de son idée :
"Ecoute coco, je pense qu'on va t’envoyer en Ecosse pendant quelques temps. J’en ai discuté avec Beckamescu, et on a le sentiment que tu dois approfondir cette découverte des clubs écossais.
- Ok, lui dis je, tu as trouvé ton homme. Réserve moi les billets d’avions, je passe chez moi préparer mes affaires, et demain, je suis sur le pont.
- Ca marche !"
Et c’est ainsi que le vendredi 21 septembre, je débarque en terre écossaise. Edimbourg, capitale du pays, m’accueille par un temps mitigé, avec un petit 14°C au thermomètre. Je me sens fier. Mandaté pour une noble mission. Fier d’aller à la rencontre d’un football authentique, pourvu d’un mélange de modernité et de valeurs, à cent lieues de l’inquiétante dérive gargantuesque anglaise.
Alors, comme je suis dans la capitale, je me commence mon reportage ici. D’abord, commencer par un des deux principaux clubs de la ville. Et quoi de plus logique, quand on prend son travail à cœur, que de commencer par les Heart of Midlothian.
Il n'existe rien de plus délicieux que de se poser entre amis virtuels autour d'une bonne pinte de bière en discutant football. Venez donc vous régaler avec nous. Lire la
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Le vice du jeu, c'est un truc pour les hommes, les vrais. Pronostiquez sur la Ligue 1 et la L2 roumaine, deux championnats pas très beaux à voir mais très très serrés. Lire la suite...