
Opération marketing classique. Rendez-vous sur la Place Denfert Rochereau. Départ en car. Pleins de blogueurs avec les pieds qui ne servent qu'à marcher, voire pour certains à boîter. La moitié de fumeurs. Peut-être l'autre d'alcooliques, mais ça on le suppose juste... On attend les derniers gars sagement sur le trottoir. En fait, ils étaient là. Non, pas les retardataires, ça on s'en fout, mais les sacs Adidas. Un par personne, belle émotion. Bon, on a failli s'arracher avec, direction banlieue sud. Mais les sacs sont déjà rangés dans le bus... Dommage. On y va quand même.
A Clairefontaine
On arrive, c'est bien, c'est beau. Même la pelouse des allées est mieux tondues que la majorité des stades municipaux de banlieue. Imaginecomme ça serait classe de pique-niquer sur Anfield. Bah, c'est un peu ça. Donc des bois, des stades, le château de l'équipe de France etc... Le luxe footballistique. Et puis au milieu de ce paradis trône une pauvre Coupe du Monde en plâtre de quatre mètres de haut. Elles serait franchement classe si les intemperries ne l'avaient pas souillée, mais là ça faisait un peu
too much. C'est vrai que ça faisait moins Kitsch que les blogueurs qui l'a prenait en photo. On s'en fout, nous on balance.
On visite, on petit-déjeune dans le salon Aimé Jacquet, c'est toujours ça de pris. Franchement c'est classe, des fauteuils en cuir partout, des lustres aussi, un billard français, de quoi se détendre tranquillement. Et c'est là qu'arrive le drame quand on repère l'existence d'un salon Roger Lemerre. Là, on a franchement eu envie de se barrer, même en faisant du stop ou en rentrant à pieds d'ailleurs...
La découverte des pompes
On va aux vestiaires, on ouvre les sacs, on découvre les tartines parce qu'on est quand même venus là pour ça, hein. Elle est belle, c'est vrai. Enfin c'est ce que les gars d'Adidas m'ont dit de dire... Elle est pas mal, tout en plastoque bleu électrique (d'autres coloris existent je crois), trois jeux de crampons, la panoplie du technicien. Enfin du technicien, sauf pour le blogueur qui fait du quarante-six et demi - si si ça existe - et dont on ne divulguera pas le nom évidemment. Faut dire à sa décharge, que jouer au foot avec des skis c'est pas facile facile, m'enfin. En attendant, on est bien dedans. C'est tout confort, les pieds réspirent, traitement anti-mycoses incorporé, c'est beau... Et puis on porte quand même les chaussons du futur Ballon d'Or, attention !
On part s'échauffer. La chaussure répond bien à nos demandes, le plat du pied fonctionne souvent car c'est la sécurité, l'extérieur rarement car c'est danger, et le pointu, dans une rencontre de blogueurs, curieusement répond toujours. Pas de toute, pour la chaussure c'est un plus.
Ensuite on fait la rencontre de Patrick Gonfalone. Tout le monde se fout de qui c'est mais je vais quand même le dire. C'est l'entraîneur des moins de seize ans nationnaux. Comme ça vous le savez. On fait des ateliers jongles avec le droit à trois rebonds, pour nous c'est pas du luxe. Des ateliers passes qui se transforment vite en merdier... Et pour finir des ateliers tirs au but. Nous on attendait que ça de pouvoir canarder avec la chaussure. Ca se passe bien, on frappe comme des sourds dans le ballon, c'est génial, ouais. Le contact au niveau du coup de pied est très bon.
L'avis de la chaussure
Ensuite un homme d'Adidas, dont j'ai oublié le nom, qu'il m'en excuse, nous questionne sur la chaussure. On lui répond franchement, la discussion est intéressante. Pour résumer, tout le monde a apprécié la chaussure et sans avoir le couteau sous la gorge. Elle est top niveau confort, esthétique (même si pour moi c'est pas le but d'une chaussure), avec surface de contact avec ses lacets cachés par une languette de plastique. Niveau contrôle, on croirait jouer pieds nus Je ne voyais aucun défaut avant de me faire marcher sur le pied par le quarante-six sus-nommé précédemment. Franchement, il m'a ruiné le gros orteil. Vu que le chassis est rigide et que donc, la coque est souple, ça fait un mal de chien... Mais c'est peut être le prix à payer pour des contrôles tout en souplesse.
Puis on fait une rencontre entre blogueurs, nous à Kickoff, on perd évidemment... Tout transpirant on part à la douche.
Ensuite on va manger dans "La cantine Yannick Stopira" enfin je crois. De la bouffe de sportifs, miam, on se régale. On parle encore avec le mec du marketing, c'est bien, il est très disponnible et surtout très franc, sans tabou, un brin chambreur, même lorsqu'il parle de Bafé Gomis... Et hop, on repart, on rentre chez nous la larme à l'oeil avec les équipements... C'est beau.
Conclusion
La journée était donc sympa et on a bien eu raison de venir. Les gens étaient cools et il y avait une bonne ambiance. Le produit est d'excellente qualité en définitive... Je voulais en dire du mal, mais j'y arrive pas vraiment, tant pis. C'est vrai que c'est le haut de gamme de la pompe de foot, il suffit de l'essayer pour s'en persuader. Si je devais en acheter une, ça serait celle-ci mais ça n'arrivera pas vu qu'on est repartis avec... Très bonne experience, à refaire donc.