Malgré ses quinas, petits blasons ornés des cinq plaies blanches du Christ, ce n’est pas le chiffre 5 qui ressort d’une étude approfondie du maillot portugais, mais bien celui de la Trinité. En effet, l’histoire du Portugal se déroule en trois temps : « Reconquête et Grandes Découvertes », « Nationalisme et ancrage européen » puis enfin « Libéralisme et Globalisation ». A chacune de ces trois étapes correspond une évolution esthétique dont témoigne la tunique lusitanienne.
Etranges rapports que ceux qu’entretiennent les Etats-Unis avec le soccer. Confiné dans un semi-anonymat, toujours dans l’ombre des trois autres sports US, notre football leur est tout juste bon à passionner les derniers migrants qu’on ne saurait voir, quand il ne se pratique pas par une bande de jouvencelles mal dégrossies d’une gated communauty qui pue l’ennui. De quoi prendre des airs de puissance super marginale à chaque fois qu’une Coupe du Monde se pointe. Du moins, si l’on se fie à ce nouveau maillot sorti pour une virée en Afrique du Sud et qui appelle à pratiquer la lecture en diagonales…
Sacrée championne d’Europe en 2004, la Grèce reste six ans plus tard l’équipe du one shot le plus improbable et le plus controversé de l’histoire. Avec son jeu ultra-défensif et ses contre-attaques qu’on voit venir de loin, le onze hellène a construit sa victoire en déjouant pronostics et théories en tous genres, à commencer par celle qui veut qu’une victoire en championnat d’Europe soit celle de l’équipe qui a su dominer le tournoi d’un bout à l’autre, que ce soit par le niveau de jeu produit ou par les résultats. Un constat qu’on ne saurait contredire pour peu qu’on aille chercher les vrais raisons de cette victoire du côté d’une identité grecque aux aspects volontiers ésotériques…
Tous les bookmakers vous le diront : une seule équipe semble cet été en mesure de rivaliser avec le Brésil, éternel favori de la Coupe du Monde. Cette équipe, c’est l’Angleterre. Depuis sa disqualification du Championnat d’Europe 2008, la sélection aux Trois Lions a opéré quelques changements structurels susceptibles d’en faire un des prétendants les plus sérieux au titre suprême.
Cette fois plus que les autres, la Roja va arriver avec le costume de grand favori ou presque de la prochaine Coupe du Monde. Raison de plus de regarder ce qui se passe sous son maillot rouge. Et en-dessous surtout, côté bas, histoire de découvrir que la plus belle démocratie d'Europe doit encore conserver quelques stigmates du Caudillo pour peu qu'elle veuille rester l'Armada qu'on connaît, du genre invincible.
- Foot & Médias Le coin des révélations et des scoops qui font trembler le pouvoir. Parce que les liaisons entre foot et médias sont forcément dangereuses.
- Analyses de jeu Le beau jeu (ou pas) ! Du Joël Muller expliqué à ma fille au Coco Suaudeau pour les nuls, ça 'nalyse dur et à tous les étages. Toujours à fond dans la craie, KOLB se met en mode mainstream pour tous les Elliott Grandin du web et décode à la Salim Arrache les parties en crypté avec sa palette en bois et son armada d’experts en carton.
- Hors cadre A la manière du dernier centre de Laurent Bonnart, Hors Cadre se
propose d'aller fouiner dans les tribunes, et même derrière, quitte à
conjuguer le monde du ballon rond au plus-qu'à côté. Du coup, c'est
tout le folklore du foot qu'on dépiaute ! D’objets pas si insolites en
crimes capillaires, de mystiques en toc aux faunes des stades, KOLB va
jusqu'à pousser la porte verte du Campanil de Paray-le-Monial, là où on
tourne au portable de drôles de safaris d'après-matchs...
- Hommages Odes à un stade, un club et sa ville, ou à un joueur plus ou moins
mort... Ici, on dépose les larmes et on vibre d'un lyrisme exacerbé pour
l'infiniment génial. Jean-Claude Brialy aurait adoré cette rubrique.
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